J’adooooooore Halloween ! C’est ma fête préférée (ça tu l’as déjà bien compris si tu me suis sur les réseaux sociaux, j’ai du déjà le dire 300 000 fois et plus encore 😅). C’est donc un peu normal que j’ai envie de t’en parler aujourd’hui… Mais avec des choses intelligentes, originales et intéressantes ! Je vais donc te parler de l’identité visuelle d’Halloween ! Car comme je l’ai expliqué dans un article précédent, l’identité visuelle nous entoure sans que nous le sachions, et donc c’est aussi le cas pour la fête Halloween, qui répond à des codes particuliers (que j’aime énormément), que nous allons voir ensemble 😉 .

L’histoire de cette fête

Halloween est une fête que l’on célèbre le 31 octobre, principalement dans les pays anglophones et petit à petit dans le reste de l’Europe.
Comme l’explique très bien l’article sur le sujet par le site Momes.net :

Halloween est au départ une fête celtique d’origine irlandaise : le nouvel an Celtique ! Il y a environ 3000 ans, le calendrier Celte ne se terminait pas le 31 décembre, mais le 31 octobre. Et cette dernière nuit de l’année était la nuit du dieu de la mort (Samain ou Samhain).
En octobre, les nuits se rallongent et la légende raconte que les fantômes en profitaient pour rendre visite aux vivants. Alors pour éviter que les fantômes ne viennent les hanter, les celtes avaient quelques rituels dont celui de s’habiller avec des costumes terrifiants pour faire peur aux fantômes et de se réunir pour faire la fête le soir du 31 octobre. Ce sont les immigrés irlandais qui ont apporté avec eux la tradition d’Halloween aux Etats-Unis !

Avec l’arrivée du christianisme, les catholiques décidèrent à partir du IXème siècle de fêter la Toussaint (« tous les saints »), le 1er novembre. Et si on regarde de plus près le mot anglais Halloween, c’est une sorte de raccourci de l’expression « All Hallows Eve », qui signifie « le soir de tous les saints », c’est-à-dire la veille de la Toussaint, le 31 octobre !

Halloween et une palette de couleurs bien à elle

Les deux couleurs de prédilection d’Halloween sont le orange et le noir. Le noir on comprend tout de suite que cela fait référence à la nuit, l’obscurité, la mort. Mais le orange est une couleur positive et dynamique en tant normal, que vient-elle faire ici ? En fait, le orange rappelle la saison de l’Automne (qui est d’actualité au 31 octobre). On la retrouve dans la couleur des feuilles qui tombent, mais surtout, et c’est ce qui nous intéresse, dans les courges et autres citrouilles !

Son univers graphique

Vu qu’il s’agit d’effrayer les fantômes, l’univers graphique tourne autour de choses qui vont peur ou qui terrifient… Il y a donc les éléments de la superstition (les chats noirs par exemple), mais aussi toutes ces petites bébêtes que l’on n’aime pas trop : araignées, vers, insectes en tout genre, chauve-souris.
Bien sûr, tout ce qui est lié à la mort doit être représenté : à nous les zombies, fantômes, momies et autres squelettes ! Tout ce qui est associé à cet entre-deux, entre le vivant et le mort.
Et enfin, l’éternel représentation de la sorcière : le balais, le chapeau, le chaudron qui fume, etc etc.
Halloween puise dans les peurs les plus profondes comme pour extérioriser celles-ci et en quelque sorte les conjurer.

Tout ceci cohabitent avec les citrouilles gravées et éclairées, qui rappellent la légende de Jack’o’Lantern qui errait avec un navet sculpté comme support de tison. Les citrouilles étant plus imposantes et plus facile à travailler (et délicieuses à cuisiner en soupe en tarte), la coutume a lentement évoluée de la sculpture sur navet à celle sur citrouille.

Sentiments associés à Halloween

Étrangement, Halloween crée un paradoxe émotionnel, et je pense que c’est pour cela qu’on l’aime autant !
Le but est de faire peur, et par extension SE faire peur, avec des costumes et maquillages terrifiants, des soirées films d’horreur, des repas à thème etc…
Tout en créant l’impatience, la gourmandise (les bonbonnnnnns), et un événement heureux et positif. Mais n’est-ce pas toute la définition de cette fête ? Faire de quelque chose de négatif (la peur, la mort, les fantômes) quelque chose de positif 🙂 .